Nos connaissances sur l’île de Pâques

Au cours d’une promenade avec Lili, nous avons pris en note la plupart des informations qu’elle nous a communiquées sur la civilisation qui a construit les célèbres Mohais de l’ile de Pâques.

Les statues :

Dans l’île, il y a 1056 mohais, construits entre le XIIème et le XVIIIème siècle. . Au début, les mohais était jaunes mais comme la pierre s’est oxydée, ils sont devenues gris.  En moyenne une statue pèse 20 tonnes. Les mohais ne font pas la moue mais ils ont toujours la bouche en avant naturellement comme les Polynésiens. Les oreilles ont l’air longues car elles sont plates et pas arrondies. Les statues représentaient un chef du village ou un descendant d’un roi car sous ces statues, quand le chef était mort, il y avait ses os d’un chef et même s’il était mort, son pouvoir montait en cette statue et se rediffusait par le regard du mohai sur le village. Sur leur tête est posé un chapeau : en fait ce ne sont pas des chapeaux mais les cheveux attachés car pour eux, les cheveux étaient importants car c’est la partie du corps la plus rapprochés du ciel. Pendant la révolution, toutes les statues ont été renversées face contre terre pour que leurs yeux en corail soient cassés.

Volcan Rano Raku :

Dans le volcan Rano Raku, il y a 395 mohais dont 148 cassés. C’est ici l’endroit où ils sculptaient et qu’ils emportaient les mohais aux sites Nous avons vu une statue cassée en 3. Dans ce volcan, toutes les statues sont à moitié enterrées. Tous les sculpteurs commençaient d’abord par la tête. Le toki était l’outil en pierre pour tailler ces statues. Nous avons vu la plus grande statue de l’île : 21 mètres. Une autre statue mesurait 18 mètres et rien que sa tête mesurait 4,50. En travaillant tous les jours, en 5 mois ils avaient sculpté  la statue mais ils ne travaillaient pas tous les jours car l’argents qu’ils gagnaient était la nourriture et il n’y avait pas de la nourriture tous les jours. Pour fabriquer cette pierre, il fallait du sable, de la terre et de la roche :ça s’appelle le tuf. Dans l’île, il y avait 250 villages. Les statues étaient numérotées. Sur une statue, nous avons vu qu’elle avait un tatouage. Ce tatouage se faisait avec de la suie de plantes.

Village (utilisé jusqu’au début du XXème siècle) :

La case bateau servait de maison au chef du village. Ça s’appelle ainsi car ça a la forme d’une coque de bateau renversé d’environ deux mètres de long.

Le poulailler servait à protéger les poules parce que c’était un animal important car on mangeait les œufs et la poule et ont arrachait les plumes pour se mettre des plumes comme les Indiens.

Pour faire  chauffer les aliments, ils  faisaient du feu et pour faire ce feu ils prenaient des touffes d’herbes puis des bûches et des pierres volcaniques à trous afin que le feu ne s’étouffe pas et puisse continuer de flamber. Après avoir attendu 20 min les pierres étaient chaudes et l’on pouvait faire chauffer le poisson dessus.

Nous avons vu trois types de jardins : les jardins de pierres où étaient semées les graines sous les pierres,les jardins avec muret où les plantes poussaient à l’intérieur des murets et les jardins enterrés où les plantes poussaient en profondeur.

L’homme oiseau :

Le culte de l’homme oiseau a servi de rétablir la paix dans l’île après la révolution, au début du XVIIIème siècle. Chaque année était désigné homme oiseau qui serait capable de nager 500 mètres dans l’océan déchaîné, attendre plusieurs jours ou semaines et rapporter le premier au village l’œuf d’un oiseau. L’homme oiseau était donc l’homme le plus courageux du village et son rôle était plus important que celui du roi. Village. A chaque début de règne on faisait une grande fête où l’on mangeait les 10 hommes les moins rapides et l’homme oiseau prenait une femme : il fallait qu’elle ait passé cinq mois dans une grotte pour avoir la peau toute blanche, les ongles et les cheveux très longs…. A chaque fin de règne, l’homme oiseau devait descendre au fond d’un magnifique volcan à lac avant de remonter. Les homme oiseaux dessinaient des pétrogryphes sur de la roche.

20/11/2008

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