Les singes de Hampi

Samedi, février 7th, 2009

Nous sommes arrivés du bus de nuit et nous vu avons une famille de singes : le mâle avait un fruit dans la main, la femelle avait un petit sur le ventre. Nous avons fait le tour de la ville et vu des énormes singes poilus qui traversaient la route et les gens klaxonnaient. Nous sommes allé à un temple où on pouvait nourrir un éléphant et  les singes restaient perchés sur le toit pour attraper la nourriture aux gens. Il y en avait deux sortes : les gris et les beiges. Les singes me font penser à l’Amazonie. DONATELLA

Le singe hurleur

Samedi, septembre 27th, 2008

Pourquoi le singe hurleur que nous sommes allés voir aujourd’hui a préféré Nicolas à sa tendre et douce épouse ? Trois hypothèses :

- Nicolas est un homme et le singe était « une » singe, 

-  Nicolas a des puces,

-  Nicolas mène des projets de reforestation qui permettent de sauver l’habitat de ces espèces et d’éviter que ces singes meurent ou soient recueillis dans des zoos ou chez des particuliers.

Ce qui est sûr, c’est que je n’ai guère cherché à m’attirer les faveurs de la bestiole qui a pourtant fait connaissance en moins d’une heure avec Neuza, son fils Vitor, Anita, Antonia, Marie et Nicolas, son préféré. Marthe ne semblait pas trop jalouse que son Papa change de passager et pendant que les puces passaient de l’un à l’autre, je m’intéressais à la vie du village, éloigné de la route goudronnée d’une vingtaine de kilomètres. Passage du camion chargé de cannes à sucre, tirs de pétards par les piliers de bar éméchés dès le matin, efforts persévérants des cow-boys pour faire passer deux vaches et un veau : plus d’une heure car les bovins étaient effrayés, peut-être par notre présence.

 

Capibaras, singes, équitation et plantations…

Vendredi, septembre 19th, 2008

Lever à 6h15, départ à 7h avec Roberto et Fernanda, deux naturalistes d’IPE. Roberto nous conduit chez son oncle qui a des vaches, des chevaux …100 hectares en tout. A peine commencé à marcher, la chance nous sourit : Donatella trouve un fer à cheval. Autre découverte dans les herbes : des crottes de capibara que Marthe déguste….puis une partie de rayon de miel sauvage. Nous avançons en forêt ; il y a des craquements. Tout d’un coup, Roberto s’accroupit ; j’aperçois dans un palmier un singe, puis un autre et enfin un troisième. Marie a pris une photo mais ils ont tous disparu très vite. Des lianes tombent partout, Roberto les coupe avec une machette : Marthe se fait mal à l’oeuil. Nous passons devant l’arbre où le paresseux a l’habitude de dormir mais il n’est pas là. (more…)