Mercredi 7 décembre 2011


Ce fût long, très long, un peu fastidieux même pour les relectures (merci Vanina) mais notre livre “Sept coeurs en marche” est sorti des presses le 1er décembre et j’en suis très fière.

Co-écrit avec Ariane, comprenant de nombreux articles de Nicolas, des pépites de Donatella, des illustrations de Marie et Antonia -sans oublier le cousin Jérémie- et une photo de couverture avec Marthe. Un projet à 7, pour résumer un voyage à 7… et un témoignage sur tous les volontaires et hommes de bonne volonté que nous avons eu la chance de rencontrer de l’Inde à Madagascar.

Bonne lecture.

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Lundi 7 décembre 2009


Nous sommes rentrés en France depuis plus de trois mois. L’écriture des articles de blog et du journal de bord n’est plus notre lot quotidien, nous avons enfin réussi à trier les 25 000 photos et à monter quelques vidéos pour faire partager nos rencontres et passer d’excellentes soirées en famille, autour du Mac (l’achat de la rentrée !).

Animaux, nature, visages du monde, bouilles d’enfants, notre vie quotidienne, transports… ces thèmes choisis pour structurer la présentation de notre voyage nous font rire ou sourire, nous ramènent six ou douze mois en arrière plus sûrement qu’une machine à remonter le temps, effacent en un clien d’oeuil la grisaille parisienne. Mais ce qui nous habite au plus profond, grands comme petits, ce sont les volontaires rencontrés, pour quelques heures ou plusieurs jours ; nous les admirons et nous les portons dans notre prière. Hommes ou femmes, jeunes ou retraités, locaux ou partis d’Europe, au service pour quelques mois ou pour une vie, seuls ou en communauté, enthousisastes ou inquiets, professionnels ou débutants.

Cette page a pour objectif de répertorier les associations qui soutiennent les volontaires dont nous avons partagé le service avec un lien sur leur site et de retrouver facilement les articles du blog correspondants (le plus simple est de les sélectionner à travers la rubrique Catégories, dans la colonne droite, dans “O.N.G.”) . Une manière pour vous de mieux connaître ces structures, de comprendre la vie de ceux qui se mettent au service et de choisir de les soutenir par la prière et éventuellement par un don financier : à cet effet, le nom des ONG qui donnent droit à une déduction fiscale en France sont en gras et vert. Pour les autres, nous ignorons si la déduction est possible.

Aide à l’enfance du Vietnam (Vietnam) : 13 mai 2009

Aider, Partager et Servir en Inde Durablement APSID (Inde) : 30 et 31 mars 2009

Big brother Mouse (Laos) : 22 mai 2009

Congrégation St Joseph de Cluny - léproserie de Marana (Madagascar) : 29 et 30 juillet 2009

Délégation Catholique pour la Coopération : 13 mai 2009

Elefantasia (Laos) :21 mai 2009

Emmaüs : 21 avril 2009

Foyer de Tanjaomoha (Madagascar - Lazaristes) : 31 juillet 2009

Fidesco : 5 novembre 2008, 28 et 31 juillet 2009

IPE : (Brésil - site en anglais, portugais et japonais) : 16, 17 et 18 septembre 2008

Isha (Inde - site en anglais): 24,25 et 28 février 2009, 15 mars

L’homme et l’environnement (Madagascar) : 4 et 9 août

Missions Etrangères de Paris : 27 avril

Nordesta (Brésil) : 22, 23 et 28 septembre

Peabiru (Brésil - site en brésilien) : 15 et 16 octobre 2008, 30 mai 2009

Père Pedro Opeka - Akamasoa (Madagascar) : 12 juillet 2009

Points Coeur : 1, 2 et 13 novembre 2008, 16,18,20,27 et 28 mars 2009

Pour un sourire d’enfants (P.S.E) (Cambodge) : 9 mai 2009

Zazakely (Madagasacar) : 9 juillet 2009

MERCI POUR VOTRE SOUTIEN et BEAU TEMPS D’AVENT.

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Jeudi 12 novembre 2009


C’est long, quatre-vingt jours sans tour du monde, et assez peu grisant.

Pour mettre un zeste d’aventure, Nicolas est parti au Sénégal pour Kinomé, où il a admiré des baobabs tout verts. Nous sommes restés en France métropolitaine -même si Marthe ne s’explique pas comment on peut être en France après avoir pris l’avion- retrouvant l’Ile de Beauté après plus de deux ans d’absence.

Le voyage est fini, la maison est rangée -autant qu’elle puisse l’être en régime de croisière-, les photos commencent à être triées grâce à Nicolas qui a succombé à la sirène d’Apple et je peine à mémoriser les petites phrases lancées par les filles, sur le chemin de l’école, à table, au somment d’une colline de Balagne, qui nous ramènent en un clin d”oeuil quelques mois en arrière, sous d’autres latitudes.

Quelques exemples, avant que j’ai tout oublié :

- En sortant au parc : “Allez Marthe, mets vite tes chaussures, on y va maintenant. On va où, en Inde ?”.

- Avant les vacances de la Toussaint, en discussion avec sa marraine venue fêter ses quatre ans : “Tu prends bientôt l’avion, pour partir en vacances ? Oui, nous allons à l’île de Pâques”. Petite confusion avec l’Ile Rousse.

- Nous attendons Nicolas qui est allé acheter du thé; il lui faut quelques minutes pour nous rejoindre et Ariane l’interroge : “C’était long : il y avait la queue ou tu as beaucoup négocié ?”.

- Dans une descente, une voiture a le moteur éteint :”C’est sans doute un conducteur malgache”

- La pluie est tombée en octobre et les pâturages autour de notre jardin en Corse sont bien verts : “C’est magnifique, de vraies rizières”.

- Les poubelles municipales sont maintenant équipées de “tiroirs roulants à poignée” :”Tu crois qu’il y a des ours ?”.

Sans oublier Donatella, en train de réciter sa leçon sur les Mérovingiens, qui s’interrompt pour vérifier si Sabaidee veut bien dire bonjour en malgache.

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Samedi 3 octobre 2009


Nous sommes tout contents : entendre des noms de lieux où nous sommes passés, revoir des photos qui évoquent tant de beaux souvenirs, se retrouver “chez nous” avec des amis que nous avons connus “là bas”, en l’occurrence à Hanoï. Autant dire que lorsque l’invitation à la soirée “retrouvailles et photos” de la famille Hosteing nous est parvenue, nous n’avons pas hésité une seconde. D’ailleurs, depuis qu’Antoine était passé par le plus grand des hasards devant notre maison au moment où Nicolas en sortait, nous attendions cette soirée. Car parler de ce que nous avons vécu et découvert n’est pas si simple, une fois repartis dans la routine de la vie sédentaire, sauf avec ceux qui ont connu une expérience proche et qui partagent des prénoms, des lieux, des galères et des bières (pour les hommes !).

Merci Christelle et Antoine de nous avoir permis, pour quelques heures, de retourner à la Fazenda do Natal ou au Cambodge : il ne nous reste plus qu’à trier nos vingt-cinq CDs d’images.

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Samedi 26 septembre 2009


C’est reparti comme en 14, après la fin des vacances mise à profit pour se réhabituer aux chaussures fermées, aux vélos, au four, au manège et au ménage…Nous nous en doutions : la vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille ; pour preuve l’achat –repoussé mais inéluctable- d’un agenda pour noter les rendez-vous scolaires, extra-scolaires, administratifs et planifier les week-ends. Malgré nos bonnes résolutions, la liste des activités des enfants est toujours aussi longue : en vrac, scoutisme, catéchisme, gymnastique, trampoline, dessin, escrime, volley, tennis, guitare. Les cartables sont largement plus lourds que nos sacs de voyage : les courses de rentrée se sont d’ailleurs étalées sur trois semaines pour avoir la bonne couleur de protège-cahier et la toilée cirée au format adéquat. Il faut dire que j’imaginais que les filles se rendraient à Montalembert avec un stylo en poche, comme tous les collégiens que nous avons croisés au Brésil, au Laos ou en Inde. Une fois le matériel acheté, les cinq rentrées dans un nouvel établissement (5ème, 6ème, CM1, CP et maternelle MS) n’ont pas posé de problème : chacune a pris son courage a deux mains, a écrit son emploi du temps sur son carnet de liaison, a vérifié sa trousse, a préparé son premier cartable et écrit ses étiquettes ou s’est accrochée à son doudou (vas-y ma Marthe) et a pris le chemin de l’école. A croire que nos filles sont (devenues ?) plus adaptables que nous le sommes car un bon brin de nostalgie a saisi les parents, malgré la joie de retrouver famille et amis, le plaisir de déguster un bon fromage ou de lire un roman et la facilité qui nous entoure (eau chaude à toute heure, eau potable, lits non habités, voiture à disposition).

C’est reparti comme en 14 ? Pas tout à fait. Sans parler de changement révolutionnaire, des tendances de vie que nous avions commencé à adopter se sont affirmés.

- nous nous efforçons d’utiliser le moins possible la voiture, ce qui nous a valu de mettre les sacs poubelle dans les cartables les jours où il pleuvait fort et a permis à Antonia de faire de gros progrès à vélo. Les jours où j’oublie d’enlever mon casque, on me prend pour une originale mais je suis contente de retrouver la bicyclette, comme au bon vieux temps du Vaucresson-lycée Florent Schmitt puis Vaucresson-lycée Hoche.

- nos achats de viande sont en baisse, mais pas forcément notre consommation car les enfants se précipitent sur la moindre rondelle de saucisson ou le plus petit bout de saucisse quand nous sommes invités ! Pour moi qui suis devenue adepte du zébu et qui attends mon prochain séjour à Madagascar, quitter le bœuf ou le porc n’est pas un gros effort mais la jeune génération a dû mal à concilier idéaux et habitude alimentaire.

- nous vivons aux crochets de nos voisins. Pour le lit d’Antonia : merci Florence. Pour le bureau de Donatella, les deux chaises tournantes et les tiroirs de Marie : merci les encombrants. Pour les habits : merci Fanny, Pauline, Mathilde, Agathe, Camille, Flavie…. Pour les magazines : merci Léa. Pour les vélos : merci Elizabeth. Tout ce dont nous avions besoin à notre retour est tombé du ciel. Nous sommes dans un pays riche, où les gens n’apprécient pas de jeter et sont contents de donner. Les réticences qu’avaient nos filles à s’approvisionner dans les encombrants ou à accepter des dons ont disparu.

- nous dégageons du temps pour faire un peu de gymnastique matinale. En me souvenant des levers dynamiques avec Sybille, au jardin de la Miséricorde, qui nous permettaient de faire yoga et oraison avant la prière de 7h30, je règle mon téléphone portable à 6h20 pour trouver quelques minutes pour des assouplissements. Il ne reste plus qu’à passer à 6h05 pour caler la prière.

- la télévision est éteinte. Le sacrifice n’est pas très important puisque la Neufbox est constamment en dérangement, sauf bidouillage de Marie pour regarder Kolanta. Grâce aux déclinaisons de latin et aux leçons de physique, ma soirée commence vers 21h30 et se poursuit donc, soit sur internet (j’ai une dizaine d’articles de retard sur le blog !), soit avec un livre. Exit le petit écran, qui n’a jamais tenu beaucoup de place dans notre famille.

 

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Lundi 17 août 2009


Nous regardons les avions par les baies vitrées de Roissy ; pour la première fois depuis quatorze mois, notre prochain vol n’est pas planifié ! A l’atterrissage, Marthe a crié “Vive la France”, encouragée par Antonia. Une fois les bagages récupérés, Marthe reste toujours aussi joyeuse, se demandant où est l’avion pour nous conduire de la France à Fontenay. Découverte de la journée pour la benjamine : la France, c’est Fontenay sous Bois. D’autres surprises suivront car la maison n’est qu’un lointain souvenir pour elle.

Les filles sont bien plus enthousiastes que leurs parents à l’idée de retrouver leur pays, et plus encore leur ville -qui s’apparente à un village de par les relations que nous avons avec notre vosinage-, leur chambre, leur lit et leurs famille et ami(e)s. Bizarrement, tout a réduit en notre absence : la table de la cuisine, le lit… et aussi les jambes du pantalon de Donatella qui nous livre cette remarque ! A l’exception des plants de tomate qui ont des airs d’haricots géants : merci les colocs de l’Agro, qui en plus nous rendent une maison en bon état.

Programme des prochains jours : lavage, rangement, médiathèque, boulangerie, repérage pour Marthe et peut-être des amis, pour les juilletistes qui sont déjà de retour. Et Auchan, dont les enfants rêvent comme d’un Eldorado perdu. Dire que je me ronge déjà les ongles à l’idée des chariots hebdomadaires à pousser, des provisions à faire rentrer dans le frigidaire et des chemises à repasser : il n’y a que la machine à laver que je vais être heureuse de retrouver après deux mille huit cents culottes frottées à la main.

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Dimanche 16 août 2009


Nous avions décidé de garder une semaine de repos à Tana, chouchoutés par Christine la cuisinière, pour mettre à jour les journaux de bord, terminer le blog, finir les cahiers de vacances, préparer les messages de remerciement à tous ceux qui nous accueillis et aidés… Finalement, les derniers jours ont été principalement consacrés aux achats : Madagascar est riche d’un artisanant varié, à base de bois, de raphia, de coton, sans oublier les épices. Nous comptons en faire profiter nos amis français, en sachant que l’agent ainsi dépensé est utile, plus particulièrement en cette année où les touristes sont rares et les denrées alimentaires chères.

Autre cadeau que je rapporte, léger et invisible à la douane : une amibe, qui m’a clouée au lit et a nécessité de faire appel à un médecin, trente-six heures avant de prendre l’avion pour Paris. Heureusement qu’Elise -fidèle lectrice du blog- et sa famille étaient rentrées à point nommé de France pour nous indiquer l’urgentiste à contacter et nous conduire à la pharmacie puisque nos trois boîtes de médicaments ne contenaient pas le bon principe actif.  Reste à savoir si les autres membres d’Espérance 7 partagent ce souvenir malgache. Plus de nouvelles après une visite au département “maladies tropicales” de l’hôpital Claude Bernard ?

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Dimanche 9 août 2009


Nous avons pris le bateau pour aller dans un village de pêcheurs. Nous avons rencontré Barbara : la responsable de la forêt de Vohibola. Elle nous a expliqué les activités qui sont développées par son O.N.G. « L’homme et l’environnement » pour apporter des revenus au village, en plus de la pêche. Il y a un orchidarium où se trouvent quinze espèces différentes et deux cents orchidées en tout. Nous avons visité la pépinière et aussi la distillerie où deux plantes sont traitées : le niaouli qui soigne le paludisme, l’exéma, les problèmes respiratoires et peut désinfecter l’eau, le katrafay utilisé pour les problèmes de dos et pour nettoyer l’intestin. Il faut attendre 6 heures pour avoir une distillation. Pour le niaouli, il faut huit cents kilos de feuilles pour 3,5 litres. Pour le curcumain, il faut trois mille kilos pour obtenir un litre. Pour répartir le travail, soixante neuf villageois ont le droit de livrer les feuilles, réparties en équipe de huit par jour. Il y a donc huit personnes le matin pour ramasser quatre cents kilos de feuilles. Ils sont payés trente cinq ariarys au kilo de feuille soit 1,30 euros pour cent kilos : c’est le prix équitable car le prix standard est de quinze ariarys ! Une fois distillées, les huiles sont exportées. Il y aussi des essais faits avec la graine de kalofilome pour une huile végétale utilisée dans les pommades cicatrisantes et pour les boutons de galle car cette maladie touche beaucoup de Malgaches. Au village, il y a aussi un écomusée et une boutique qui vend des huiles et de l’artisanat de vannerie.

Après le repas, nous sommes allés visiter la réserve de Vohibola. Barbara m’a dit que c’était la première fois que des enfants vasa visitaient la forêt : il s’agissait de Marthe et moi, les autres étant partis se baigner à la rivière car la mer sur la côte est est extrêmement dangereuse en raison des courants, des vagues et des requins.  La forêt de deux mille hectares est riche en plantes médicinales. Le niaouli est envahissant et vient de Nouvelle-Calédonie : il y a eu un gros feu  il y a 8 ans et seul le niaouli a repoussé donc l’ONG plante de nouveaux d’arbres venant des pépinières pour voir quel arbre est le plus résistant. Ce projet a été crée en 2004, actuellement douze pépiniéristes et quarante salariés sont employés, soit 20% des emplois de la zone entourant la forêt.  Il reste  quatre espèces de plantes endémiques à la forêt de Vohibola dont le Ropalocarpus qui ne compte plus qu’une trentaine d’arbre dans le monde. L’egénia se sert en tisane contre le diabète. Le filicium sert aussi pour le mal de dos. Avec Marthe, nous avons pris des arbres de la pépinière et j’ai planté un filicium. En nous promenant, nous avons aperçu la plante de skilosine qui est endémique de la forêt et le wapaka : une plante médicinale qui sert à soigner la syphilis et dont les racines ressemblent à des pattes d’araignées. Nous avons observé le héron Pourpouré qui ressemble à un pélican. Le dipssisse est une sorte de palmier qui sert à faire les barrages à poisson. Avec le fruit du pandanus, qui a le goût de fraise, on peut faire des gâteaux. Il y a vraiment beaucoup de choses dans une forêt … Nous avons pris une pirogue en bois. Sur la plage, l’eau était tellement chargée de fer qu’elle était rouge. Quand nous avons retrouvé les autres, des fulvus fulvus (lémuriens) nous attendaient.

Ariane

 

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Samedi 8 août 2009


Ca se mérite de voir des lémuriens en face à face : route à lacets pendant trois heures, minibus surchargé, deux heures de pirogue à moteur le long du canal mais il suffit de lire Ariane pour comprendre que les contraintes logisitques valaient la peine d’être surmontées : Quand je me suis réveillée, j’ai vu que sur le seuil de la porte se trouvait une crotte de lémurien. Dans un parc, il y avait cinq énormes tortues. Quand je suis arrivée au petit-déjeuner, une queue de vari (lémurien) pendait d’un toit. Pendant que les gens nous ont apporté le fromage et les fruits, des lémuriens se baladaient sur les poutres de notre toit. Il y avait des makakos (tout noirs), deux varis, des hybrides (mélange de Makakos)…. Tous les lémuriens se baladaient, nous piquaient nos bananes et nos tartines au miel. J’ai tendu une banane à un vari qui était sur une poutre, il s’est alors tenu par la queue et lâché comme un cochon pendu. Dès que nous avions un bout de banane dans la main, soit ils nous l’arrachaient, soit ils nous sautaient dessus. C’est tout doux mais ça pue le crottin. A un moment, le vari a fait  son yoga : il s’est mis sur ses deux pattes arrières, a étendu ses bras et a mis ses doigts en rond pour prendre le soleil. Ca a de bonnes dents et de bonnes griffes. 

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Samedi 1 août 2009


Nous avons tout aimé de cette journée : la mer déchainée, admirée par les enfants du haut de leur cocotier, le concours de vitesse et d’adresse des pêcheurs sur le canal, le repas de crabes, écrevisses et poissons dans la maison du chef du village et le rhum qui l’accompagnait, la visite de la distillerie malgré le vol du couvercle de l’alambic et bien sûr la présence joyeuse de Stéphanie accompagnée d’Ombline, Marin et Constance. 

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